Contact
S'identifier
| Enseignement Catholique de Vendée : La trahison ? |
|
|
| Écrit par WEBMASTER TROOSPEANET |
| Mardi, 15 Février 2005 07:04 |
|
Les jeunes vendéens n’apprennent plus l’histoire de leur région. Et le peu que la plupart des enseignants leur racontent n’est pas propre à faire épanouir le sentiment d’appartenance. Nous parlons de l’Enseignement Catholique, bien sûr...
Donc, aidés par l’Europe, les courants régionalisants de Françe oeuvrent à la préservation de leurs identités respectives. Leurs initiatives et autres actions à caractère culturel se doivent de rencontrer respect et considération. Sinon, gare à la suspicion de racisme régional. Là encore, ça nous va. Le sentiment régional se construit aussi sur l’histoire commune. Alors, que dire quand on "oublie" d’apprendre aux enfants l’histoire de leurs ancêtres ? Pire, quand on leur inculque l’idée que ces derniers se sont fourvoyés dans un combat qui n’était pas le leur, qu’ils ont été manipulés et ont semé la discorde au sein de la Nation... tout cela au bénéfice de privilégiés tentant de recouvrer leurs anciennes prérogatives ? A votre avis, que se passe-t-il dans la tête d’un enfant qui apprend que ses ancêtres étaient de vilains traîtres ? Croyez-vous qu’il ira se réclamer d’une telle ascendance ? S’il quitte son bocage ou son marais, il évitera d’arborer son double-coeur rouge sur fond blanc. On savait le traitement que l’Education Nationale inflige aux Guerres de Vendée. Mais au moins, si les enfants sont confiés à l’enseignement catholique, on peut espérer une relation un peu plus véridique de cette partie de notre histoire. Las, les enseignants du Privé se sont alignés sur "l’educnat". Aujourd’hui, en pleine Vendée Militaire, les descendants de ceux de 93 apprennent , de la bouche d’enseignants soi-disant catho , les turpitudes et la félonie de leurs ancêtres. Y A T’IL VOLONTE DE DETRUIRE LE SENTIMENT REGIONAL VENDEEN ET L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE EST-IL COMPLICE ? Et si oui, quel est le prix de cette trahison ? Il serait peut-être temps d’alerter Bruxelle, sur ce déni d’histoire, non ? Qui serait partant pour la création d’un collectif réclamant l’enseignement de notre histoire, tant dans l’enseignement public que privé ? Rappelons que , lors d’un débat télévisé avec Ph. de Villiers, Jack Lang avait pris l’engagement que les Guerres de Vendée ne seraient plus traitées comme un "point de détail de la Révolution Française". |
| Mise à jour le Samedi, 19 Septembre 2009 19:13 |
<b>L’Enseignement Privé de VENDEE ..."privé" de son Histoire </b>
La période de la Révolution Française qui nous intéresse -les années du génocide du peuple de la Vendée Militaire- s’étudie en principe en classe de 4ème.
Cette période est ensuite rapidement survolée en classe de Seconde du fait d’une révision du programme de la Sixième à la Troisième. Force est de constater que dans nos contrées, la place qui lui est accordée relève de la portion des plus "congrues"…
Le professeur d’histoire a toute latitude cependant pour aménager (dans le cadre du programme) le contenu de son enseignement ; à ma connaissance, fort peu d’entre eux exercent ce "pouvoir" (au sens littéral du mot), que d’aucuns appelleraient ce devoir .
D’où viendrait ce peu d’engouement de la part de ceux censés dispenser leur connaissance d’une période des plus sombres de notre passé ?Quelle est la responsabilité de leur hiérarchie dans cette affaire ? En d’autres termes, l’Enseignement Privé de la Vendée, peut -il continuer à se "Priver" d’une partie de son histoire ?…
Il fut un temps où, à mon sens, l’élite de l’enseignement catholique venait dans sa majorité, du monde paysan : quoi de plus évident dans un département essentiellement rural. On y entrait par la petite porte d’établissements bien connus : le plus souvent les séminaires, un peu plus tard également par la création de Notre Dame de la Tourtelière, et d’un "coub d’aut’" établissements (excusez mon patois !) reconnus pour leur sérieux, disséminés sur tout le département.
Ce petit monde de têtes bien faites , de l’après guerres mondiales, avait été nourri -certes de jambon mojette-, mais aussi de veillées, où même si la ficelle entre des mains expertes, devenait des cordes, les langues de nos anciens se déliaient, et devant ces petites oreilles attentives, se forgeait les rudiments de notre mémoire collective. Que pouvait-il bien s’y dire ? : le patois qui véhiculait les conversations pouvait certains soirs raconter des choses terribles : on venait de subir deux guerres, la première n’en finissait plus de laisser ses cicatrices (que l’on se souvienne de toutes ces générations de gamins, dans les premiers bancs des églises, qui regardaient plus souvent les mouches voler que le rituel -trop compliqué à leurs petits yeux- de l’officiant. Ces petits yeux qui de "guerre lasse", finissaient toujours par se poser sur la liste des disparus de la « dère des dére !!! », bien mise en évidence pour mieux marteler dans les petites têtes sa présence…).Ce patois, s’enflammait parfois, et le "combustible" qui l’alimentait avait tôt fait de remplacer la casque à pointe des "Teutons" par les "tuniques bleus" des colonnes infernales…
Ce patois avait également des relents de crasse dans laquelle la république- omniprésente par son maillage du territoire, et par son omniscience- enfermait certaines parties de la population qu’elle considérait, comme subalternes (n’oublions pas qu’à l’époque, la Vendée est située encore plus bas que la Loire Inférieure :-) )
Quoiqu’il en soit, ces petits bouts de femmes et d’hommes en sabots crottés, ressentaient très tôt, sans pour autant l’analyser, qu’il ne faisait pas bon colporter leur petite histoire et encore moins mettre en avant leur fierté d’appartenir à ce monde d’exception. Tout comme le peuple breton qu’a si bien décrit Pierre Jaquez Hélias, ils eurent vite fait de délaisser leur culture ancestrale pour copier celle des bien pensants et d’adopter les canons de la bienséance…
Quels en étaient les agents déclencheurs ? Curieusement mais logiquement, l’indisponibilité même de l’écriture de ce patois, également le catéchisme : premier contact avec la dure réalité quotidienne du « beau parler », les prêtres, le médecin de campagne, le notaire, le "Maître" de la terre dans beaucoup de cas…l’instituteur, et plus tard, le professeur … tout ce petit monde ne faisant que reproduire le même schème… Puis viendrait le service militaire, parfois impatiemment attendu (même secrètement ) par certains pour enfin procéder à ce grand décrassage… « l’étian tèlment cassou!» (Excusez mon patois ! !) La boucle était bouclée… Il en est donc ressorti des générations d’enseignants (ce mot doit être pris en son sens le plus large) souffrant sans le savoir, ou plutôt s’en trop s’en émouvoir d’un complexe d’infériorité latent… On s’excusait presque de parler de cette période dite : «des Guerres de Vendée », on prenait des précautions, des fois qu’on serait entendu ! ! ! On pourrait être taxé de monarchisme, et de cléricalisme -il ne faut pas oublier que dans cette Histoire, du moins ce qu’en a retenu l’opinion publique, tout à commencé par la défense des privilèges du clergé et du roi.
L’enseignant peut-être un frileux quant à afficher ses opinions (j’en sais quelque chose : j’en suis un !), et il peut devenir mordant…surtout que ses affinités le poussent bien souvent vers un "centrisme de gauche"… Cela a pu sans doute pousser certains dans un révisionnisme douteux. Une tendance de l’être humain étant de tourner en dérision ce qui parfois l’effraie secrètement…
Les temps héroïques de l’Enseignement Privé de la Vendée sont indissociablement liés aux efforts des enseignants appartenant à différents ordres religieux : à cette époque, il pouvait se targuer de "Catholique". Petit à petit, ils ont été remplacés par les pionniers civils de ce système : on ne ménageait ni son temps, ni sa peine (n’est-ce pas Monsieur Maupilier de Saint Martin Lars en Sainte Hermine !), mais il fallait aussi vivre et faire vivre sa petite famille, et l’Enseignement Catholique a été en quelque sorte obligé de vendre son âme : l’argent est devenu le nerf de la guerre, le religion ne nourrissant plus son homme …
En conséquence, et ce depuis quelques lustres avec les lois Debré, l’Enseignement Privé est devenu le vassal de la République, et il s’use les reins depuis lors…Les enseignants sont payés par l’état : il ne pouvait pas en être autrement malheureusement. Cependant ces pionniers civils précédemment cités étaient certainement dans leur grande majorité fiers de leur racines : pour la plupart issus du monde paysan - cela a déjà été dit plus haut- et probablement majoritairement masculins…
Fin des années Soixante, l’accès à l’éducation s’est démocratisé, il a fallu recruter à la hâte de nouveaux enseignants, il a fallu "racler" les fonds de tiroirs en matière de ressources humaines et il a été fait appel -entre autres - à des enseignants extérieurs peut ou pas sensible au particularisme Vendéen… Cela n’explique cependant pas tout… La population enseignante s’est aussi radicalement féminisée pour des raisons que l’on pourraient aussi développer (ce phénomène n’est pas l’apanage de l’Enseignement Privé d’ailleurs), et l’on sait pertinemment que l’enseignement de l’Histoire avec ses multitudes de guerres et de conflits est plus une affaire de sensibilité masculine que féminine (je vais me faire lyncher )-) ! ! !) (je connais aussi d’excellents professeurs d’histoires ,femmes… hein Nathalie G ???)
Enfin, y a t’il trahison, de (dans) l’Enseignement Catholique, pour reprendre les termes de Jacques Chauvet (si je me souviens bien) ? oui et non:
Non, si l’Enseignement Catholique (je préfèrerais l’appellation "Enseignement Privé" , mais il s’agirait là d’un autre débat) essaie (il n’a plus les moyens d’imposer sa volonté) de préserver cette mémoire. Lors d’une journée portes ouvertes du meilleur lycée Privé de la Roche sur Yon : Saint Joseph, un professeur d’histoire (ce n’est pas mon cas) reconnaissait la mise en place par la Direction de l’Enseignement Catholique, d’une commission lors du bi-centenaire du génocide Vendéen, chargée de promouvoir, en quelque sorte, cette mémoire : ce fut un "flop"…
Oui, il y a trahison si l’enseignant élevé dans cette sensibilité si particulière de la spécificité vendéenne, ne prend pas la peine -dans le cadre du programme imposé par la République- d’éclairer son jeune auditoire avec objectivité, sur les soubresauts de son identité profonde. Pour savoir qui on est, il faut savoir d’où on vient etc etc etc…. (ô lé d’meime, et pi ô s’ra pas autrement ! ! ! a bé dame non ! ! !) (Excusez mon patois ! ! !)
On pourrait aussi parler de la trahison ce ces éducateurs qui ont été nourris par, et se sont nourris de l’enseignement Privé, et sont devenus des transfuges pour avoir rejoint l’enseignement public pour quelques raisons obscures… (y en a un "paquet" et certains de mes amis en font partie…)
On pourrait aussi parler de trahison de ces enseignants du privé qui scolarisent leurs enfants dans le public pour dans certains cas, des raisons de confort financier (ce sont des discussions que j’évite avec certains de mes amis enseignants qui sont dans cette situation…) . Il y en a un "paquet" aussi. Dans l’Enseignement Privé, ce sujet est aussi tabou…du fait de la sacro sainte Liberté Individuelle (elle a bon dos ! ! ! )
Décidément, notre Armée Nationale, ne serait- elle pas la seule à se faire appeler La Grande Muette… ? Les débats (pas les hostilités) sont ouverts, i’allons to d’même pas nous épiâler enteur’nous…. (Excusez mon patois….) : a force do z’entende dire, qu’o fallé pas parlé comme tchiû, i c’mensions à avouére grand honte….
Bien sombre image de la Vendée que vous véhiculez là.
Vous rouvrez, par vos propos, des anciennes blessures, souvenirs d'une jeunesse passée sur les bancs d'école "privées" avec passage à l'église obligée.Années d'ennui, d'intolérance et de privation mentale.
Mais, machos, alors là... C’est l’inconvénient de pelleter les injures. Le tri sélectif, vous connaissez ?
La LOi de 1905 est bonne, il faut s'y tenir, tous les vendeen y perdraient sans cela. Helas, c'est trop souvent un tri que fait l'école privée, que vous le vouliez ou non, et si l'ecole catholique ne devait enseigner qu'a des catholiques (comme le font les ecoles coraniques), des vrais, pas des petits fils d'anciens pratiquants, les trois quarts des ecoles privées de vendée seraient fermées depuis longtemps. En attendant que cela arrive, ecoutez donc cet angelus:
Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Tant de processions, tant de têtes inclinées
ndlr (on abrège, se reporter au site de A. Souchon..)
Alain Souchon ,visionnaire génial.
Rassurez vous, « faire son coming out » peut aussi vouloir dire « sortir du bois » ! Excusez moi d’avoir lu ce qui précède, je croyais que ce site concernait les vendéens en général (tous les Vendéens, un vendéen étant par définition et exclusivement un HABITANT DE LA VENDEE) et je viens juste de m’apercevoir qu’il causait beaucoup de catholicité, ce qui n’est pas la tasse de thé de tous les vendéens, convenez en ! N’étant pas sectaire, j’ai mis le site dans mes favoris, et ce n’est pas le même emblème qui s’est affiché, on passe de l’ancien, « l’historique » au nouveau ; pourquoi ? Là aussi, on hésite à sortir du bois ? Je précise ici une fois pour toutes que ceux qui se revendiquent vendéens de souche sont bien prétentieux ! D’autres religions ou sectes sont bien plus prudents, ils savent que quand un bébé naît, on n’est à peu prés sûr que de la mère, ce qui concerne le père est pure hypothèse… ;-)
Moi, quand je parle de la souche, c’est plutôt effectivement à Alain Souchon que je pense, au textes qu’il écrit et que d’autres censurent sans créer le lien au texte intégral (c’est le privilège du prince, pardon, du webmaster) . Pour en revenir à l’enseignement confessionnel financé par l’état laïc, (c’est le sujet du topic, me semble-t-il) il est bien évident que cela risque de ne pas durer très longtemps, jusqu’à ce que les « communautés musulmanes », et d’autres après elles, réclament fort justement les mêmes droits. Puisque c’est votre revendication, je pense que vous applaudirez des deux mains…
Pour revenir à ce que vous citez plus haut, sachez qu’un enseignant de l’enseignement catholique (je connais le sujet) est d’abord avant tout un homme (parfois une femme, pas toujours le choix ;-)), son premier soucis est de trouver un boulot pour gagner sa vie (tout le monde n’est pas rentier) et quand il n’a pas pu rentrer dans l’enseignement public, il se résous à devenir « esclave » au service de son chef d’établissement privé tout puissant… Heureusement, on ne lui a pas demandé ce qu’il pensait de la colombe qui lutinait Marie…Résultat, il fait son boulot d’enseignant, ce pour quoi il est payé, la messe est dite…
Cette définition toute administrative fleure bon le fonctionnaire. Ben non, justement. Pour être Vendéen, il ne suffit pas résider en Vendée. Encore faut-il s'en réclamer, ou, tout pour le moins, être en accord avec les codes de conduite qui régissent la vie de cette commauté. Et cela est valable partout dans le monde . Que vous le vouliez ou non, les vendéens plébiscitent l'école privée catholique. Et cela pour des raisons qui remontent assez loin dans l'histoire. Permettez que NOS impôts financent NOS écoles , lesquelles pallient assez efficacement à la carence du service public.Le système éducatif français étant parmi les plus médiocres du monde, grâce à l'incurie de son million et demi de fonctionnaire dont le zêle se résume à réclamer toujours plus.
Et croyez-moi, il y a aussi des boulets parmis les élèves du privé, alors épargnez- nous la vieille antienne de la sélection.
Maintenant, dire que les enseignants sont dans le privé uniquement parce qu'ils n'ont pas la chance (le privilège ) d'avoir pu accéder au bastion de l'Education nationale, c'est leur faire injure. Et vous insultez aussi les quelques enseignants du public qui ont gardé une haute idée de leur métier en les ravalant au rang de forçats de la pédagogie, échoués là par hasard, au lieu d'atterir sur une quelconque chaîne d'assemblage. Bien sûr, votre vision toute manichéenne de l'enseignement privée ne pouvait finir sans une tirade sur {"privé = exploitation".} N'oubliez tout de même pas que c'est le secteur privé qui fournit la vraie richesse de la nation, sitôt dévorée par une armée de criquets fonctionnaires.
Quant à l'oppression du directeur sur l'enseignant (les rouges ils voient de l'oppression partout...), ben l'oppression de mon dirlo à moi se résume à une aide nécessaire et aimable et aux conseils qu'un prof expérimenté est en droit de donner à un débutant... Jusqu'à présent, il n'a pas encore sorti le fouet :O))))
Quelle est votre définition officielle, acceptée par tous les vendéens ?
« Encore faut-il s’en réclamer, ou, tout pour le moins, être en accord avec les codes de conduite qui régissent la vie de cette commauté »
j’avoue humblement ne rien avoir jamais lu à ce sujet, ayant envie d’apprendre, pourriez vous me laisser un lien sur ce sujet ? (les codes de conduite du vrai vendéen)
« les vendéens plébiscitent l’école privée catholique »
Je ne savais pas et vous prie de m’excuser ; pourriez vous me donner un lien vers vos statistiques officielles ?
« Le système éducatif français étant parmi les plus médiocres du monde…l’incurie de son million et demi de fonctionnaire »
Pour ma part, il m’est arrivé de sortir de MA Vendée J’ai vu des systèmes éducatifs basés sur la religion nettement moins bons que le notre… Quant au gens qui sont payés par l’état pour enseigner à des enfant, n’en faites vous pas partie, vous ou « vos » professeurs ? N’êtes vous pas en train de mordre la main qui vous nourrit, ce qui, avouez le, n’est pas très chrétien ! Il fut un temps (beni ?) où les enseignants du privé catholique étaient formés dans des structures spécifiques où ils recevaient la bonne parole, pourquoi les cadres dirigeants de cette instance ont ils accepté que les profs soient formés dans les IUFM ? Il faut être en accord entre ce que l’on revendique et ce que l’on fait. Vous contribuez donc volontairement à l’incurie que vous dénoncez. CQFD.
« Maintenant, dire que les enseignants sont dans le privé uniquement parce qu’ils n’ont pas la chance (le privilège ) d’avoir pu accéder au bastion de l’Education nationale, c’est leur faire injure. Et vous insultez aussi les quelques enseignants du public qui ont gardé une haute idée de leur métier en les ravalant au rang de forçats de la pédagogie »
Faut-il que vous ayez vu fonctionner des heures durant les classes du privé catholique et du public pour pouvoir affirmer cela ? Pour ma par, je l’ai vu, et je dirai que c’est bonnet blanc et blanc bonnet, sans le rouge que vous semblez haïr, ni le bleu du sang qui semble (que vous aimeriez voir…) couler dans vos veines. Ces gens là font leur métier aussi honnêtement qu’ils le peuvent, avec les moyens qu’ils ont (là je peux affirmer que malgré toutes les opérations tape à l’œil qui se font un peu partout, c’est encore match nul).Pas de soutane sur les épaules, pas de bonnet phrygien sur la tête. Que reste-t –il à l’enseignement privé catholique Des « code de conduite » spécifiques ? Là c’est vous qui « insultez « les enseignants du public.
« c’est le secteur privé qui fournit la vraie richesse de la nation »
C’est quoi la vrai richesse de la Nation ? Posseder un château en Vendée ? Des dizaines de comptes en suisse ou aux iles cayman ? Comment cette richesse est-elle obtenue ? en pratiquant la charité chrétienne ? Les VRAIS catholiques aimeraient bien qu’il en soit ainsi.Est-ce bien catholique de payer des ouvriers au smic et de gagner soit même des centaines de milliers d’euros sans jamais transpirer, sans avoir jamais été dans le besoin parce que papa, et grand papa avant lui étaient là ? Si c’est ce que vous pensez, vous ne pouvez vous reclamer que de la bonne veille religion du liberalisme, c’est tout à fait votre droit, mais cela n’a rien à voir avec la religion catholique qui, elle, prône le partage et instaure la multiplication des pains en exemple, il vous faut donc enlever la croix de votre emblème.
Vous voyez que les codes de conduite ne sont pas facile à écrire, et que lorsqu’ils sont écrits, la premiére chose qu’on fait c’est imaginer des subterfuges pour les contourner sans que cela se voit trop…Si les vendéens de 93 avaient de la crotte dans les yeux, ceux de maintenant voient clair, et not’ maître est renvoyé dans les cordes ; grand bien lui fasse !
Bon courage pour la réponse. ;-).
Est-ce bien à cet endroit que vous avez vraiment l’habitude de penser dans l’enseignement catholique?, pas étonnant que vous mettiez vos copains dans la mouise ! Avec le tuyau du gaz en plus ! ça doit pas être beau, épargnez moi çà ! La trouspinette est bonne, mais vous voyez où ça mène quand on en abuse…
Quand je parle de sélection, je sais de quoi je parle, et le joyeux luron qui vous a sectionné le tuyau (pas le votre, celui du gaz ) était probablement comme beaucoup de vos client, le fils d’un commerçant ou d’un édile d’un commune propre sur elle, la sélection, elle commence là. De toutes façons, dans les bandes de jeunes, les plus déconneurs viennent de quelle école, à votre avis ?
« Jusqu’à présent, il n’a pas encore sorti le fouet :O)))) »
Drôles de mœurs dans votre établissement ! Méfiez vous, dans le fouet, c’est parfois du manche dont certains se servent pour le mettre avec la sélection…
Au fait, puisque vous avez le gaz dans votre lieu de travail, je suppose que ce n’est pas pour faire cuire la mojette, vous devez donc être scientifique : que pensez vous personnellement des théories de Darwin ? Pensez vous, comme certains américains que ça n’est qu’une théorie et que ce n’est pas la plus plausible ?
Bon courage pour la réponse ;-)
- plébiscite des écoles catholiques: la vendée est quand même connue pour être un bastion de l'école catholique. Dans mon bled, il y a deux fois plus d'élèves dans le collège des curés que dans celui des cocos ( c'est une expression). Et quand bien même ces enseignants sortent du même moule que ceux de l'éducnat', les résultats sont meilleurs au final. Cherchez l'erreur. {"mais, dans la sélection" ,} allez vous nous dire ? Bon, admettons que ce soient les riches qui fréquentent l'école catho.... vous voudriez dire que les riches sont moins cons que les pauvres ? Je suis passé par le collège privé, mes camarades étaient des fils d'agriculteurs (comme moi) et d'ouvriers. Sur les 185 élèves que nous étions, il y avait un fils de notaire ( qu'est-ce qu'il a pu entendre, le "fils marchand de vaches") et un fils de petit industriel de la confection. Tout le reste, c'était du prolo catho. Et c'est exactement la même chose aujourd'hui pour mes enfants qui sont actuellement au lycée.
La différence entre l'enseignement public et privé ? Il tient essentiellement dans les prêches politiques des enseignants de gauche (pléonasme) , beaucoup plus discrets dans le privé. Mais c'est précisemment ce qui a donné lieu à la rédaction de cet article... si on place nos enfants dans le privé, et si l'on consent des sacrifices financiers pour cela, c'est justement pour les mettre à l'abri de cet endoctrinement. Mais, pour avoir suivi le parcours de plusieurs jeunes issus du public, je ne peux m'empêcher de ricaner en voyant le revirement soudain de ces braves petits quand ils commencent à se colleter à la vie "réelle", au monde du travail, le vrai, pas la bulle protégée des enseignants.
Vous faites un joyeux amalgame entre richesse nationale et fortune personnelle... alléguant qu'en me référant au pillage de la première, je me fais le promoteur de la seconde . Et d'arguer que cela est fort peu chrétien. Mais pour donner aux pauvres, encore faut-il avoir de quoi donner. Etant entendu que le taux de prélèvement et d'imposition est en France supérieur à 70 %, nous sommes tous des St Martin en puissance. Jusqu'à ce que le pays soit en cessation de paiement, ce qui adviendra tôt au tard. Alors, on comprend mieux la hargne des profiteurs du système à se disputer les dernières miettes du gâteau.
Enfin, votre dernière phrase sur {l'aveuglement} des vendéens de 93 montre bien votre enfermement dans des schémas idéologiques surannés.
je te salue, ô digne fils du {"Mammouth"} !
Jacques, Paul, Vincent et d'autres ...
Vous êtes, même indirectement, formés, payés et encadrés par l'Etat, exerçant par délégation une mission de service public, avec un statut indexé sur celui des fonctionnaires (exemple : rattrapage de vos conditions de retraite par rapport aux enseignants du public)
Vous êtes objectivement assimilés fonctionnaires !
"bouffer du fonctionnaire" est pire que "bouffer du curé" : inepte et très démagogique. Les fonctionnaires, qui je le rappelle peuvent être d'Etat ou Territoriaux (incluant donc les agents [publics] au service de M. De Villiers, lui même ancien fonctionnaire d'Etat), sont conscients de la mauvaise image entrenue par des propos irréfléchis comme les votres, et la regrettable rigidité et très inerte organisation pyramidale du "mammouth".
Vous n'êtes vous même que des "criquets" si vous ne prenez en compte que la création de valeur ajoutée marchande qui seule semble trouver grâce à vos yeux. Bien beau projet de société que vous devez enseigner à vos élèves.
La sélection dans le privé ne se fait effectivement pas seulement sur des critères de mérite scolaire. La sélection par le fric, l'élitisme et le sectarisme [qui n'est pas dans le secteur où on l'attend si on vous écoutait] ne me paraissent pas des concepts très catholiques. En cela, il vaut mieux effectivement parler d'enseignement privé, tant il est loin des valeurs humanistes qui représentent le seul intérêt des valeurs chrétiennes telles que je les conçois.
Les résultats du privé NE sont PAS meilleurs que dans le public, et si vous en avez le courage et l'honnèteté intellectuelle, vous pouvez accèder aux statistiques publiques et gratuites (merci le service public) qui le démontrent.
En terme de coût pour la société et d'efficacité, l'école publique globalement soutient très honorablement la comparaison.
Tant d'agressivité idéologique vis à vis d'elle ne vient-il pas d'un véritable complexe. La seule école libre pour l'enfant et sa famille est l'école de la république. L'enseignement privé ... de raison d'exister autres que communautaristes ou égoïstes, n'en est qu'une armée de supplétifs.
Mais voilà que vous me poussez à devenir aussi péremptoire et ridiculement manichéen que vous.
Souvenez vous qu'il n'est de respect que mutuel, et que votre foi ne signifie pas que vous avez raison.
Nos points communs sont plus grands que nos différences, pourquoi toujours chercher querelle et s'accrocher aux vestiges d'une réalité qui n'est plus?
Il est probable que nous ne partagerons pas le même verre de 26000, aussi je vous serai reconnaissant de laisser le tutoiement dans les vestiaires, quant au fils du mammouth, c’est comme la colombe qui lutinait marie, on n’est sûr que de la mère, et encore ! C’est marrant comme la filiation vous pose problème, tellement vous l’évoquez souvent ! Z’auriez pas été adopté ?
Vous écrivez « deux fois plus d’élèves dans le collège des curés que dans celui des cocos ( c’est une expression). »
Ce qui me gêne ici c’est justement l’expression : savez vous combien de communistes il y a dans votre village (vu la taille du collège, vous n’habitez pas Paris ) : probablement aucun, quand on devine combien il y en a en Vendée, il n’y a pas besoin d’être sorti de Sein Gabriel pour imaginer qu’il n’y a pas de communiste, pas plus que de collège public dans votre charmante commune agricole . Le fait inquiétant pour moi, c’est que les habitants de votre village n’ont pas le choix, ils ne sont pas libres (rappelez vous, « l’école libre ») d’aller dans le collège non sectaire : il n’existe pas dans votre commune parce que not’maître fait tout ce qu’il peut pour qu’il y en ait le moins possible.
Vous écrivez « vous voudriez dire que les riches sont moins cons que les pauvres ? »
Je suis vraiment désolé si ce que j’ai écrit a pu vous faire penser cela. Par contre, vous conviendrez avec moi qu’il est beaucoup plus facile de faire ses études quand papa maman ont acheté l’appart dans le centre ville d’Angers, que quand le jeune bachelier est obligé de faire le guignol au Mac Do pour pouvoir payer sa chambre de 8 mètres carres à une demi heure de tram de la fac de Nantes. Non , la connerie ne se marque pas toujours à la hauteur du compte en banque ; par contre, celui qui en a bavé a un peu plus faim que les autres, est-ce que cela suffit pour vous à en faire un « coco » ?
Vous "écrivez les prêches politiques des enseignants de gauche (pléonasme) , beaucoup plus discrets dans le privé"
Vous semblez très bien informés de ce qui se passe dans la douce quiétude des classes des établissements cocos ; je peux vous dire qu’il n’y a aucune différence dans le collège curé, sauf quand le « prof » est un curé, là on pourrait parler de bourrage de crane et d’endoctrinement, mais je n’ai jamais vu d’agrégé de sciences affublé d’une soutane.
Vous écrivez « si l’on consent des sacrifices financiers pour cela, c’est justement pour les mettre à l’abri de cet endoctrinement. »
Enfin ! la encore vous sortez du bois et vous reconnaissez que, malgré le fait que les profs soient payés par les non cathos et l’état providence, malgré le fait que vous receviez plus de subventions que les cocos, vous êtes en plus obligé de payer (c’est combien, au fait ?), la ça devient de l’escroquerie ! Tout cela, dites vous, pour vous mettre à l’abri de l’endoctrinement ? Mais c’est quoi ce que racontent les imams les rabbins et les curés sinon de l’endoctrinement ? Ne voyez vous rien d’écrit sur votre front quand vous vous rasez le matin ? (ce n’est pas parce que c’est un nom de volatile que je vous souhaite pour autant la grippe aviaire, rassurez vous !). Je crois qu’on devrait, ici aussi, mettre en avant le principe de précaution.
Vous écrivez « le taux de prélèvement et d’imposition est en France supérieur à 70 %, »
Il faut que vous précisiez quel pourcentage de la population est concerné par ces soixante dix pour cents, dans l’état actuel des choses, moi je voudrais bien payer 30 000 euros de plus d’impôts !. 70% de 100 000, ça laisse 30 000 comme argent de poche pour s’acheter la 806, 70% de 12 000 (smic annuel), il reste 3600, adieu seingab’ !,
Vous écrivez « votre enfermement dans des schémas idéologiques surannés. »
Je ne comprend pas du tout ce que vous voulez dire. Il n’y a aucune idéologie dans ce que je dis, citez les passages de ma prose que vous verriez repris de l’évangile, du coran, du petit livre rouge (non, pas le guide Michelin,). Si vous saviez ce qu’on est bien quand on a l’esprit libre (y’en a même qui m’ont vu voler !) !
Merci la France de me le permettre.
Public: 42 935 enfants
Ecart 2004/2005: {{+1135 enfants}}
Privé catholique: 47 528 enfants (4593 de + que le public )
Ecart 2004/2005 : {{- 199 enfants}}, dont beaucoup dans les classes d'entrée.
Sans commentaire.
{>il n’y a pas besoin d’être sorti de Sein Gabriel pour imaginer qu’il n’y a pas de communiste, pas plus que de collège public
dans votre charmante commune agricole . Le fait inquiétant pour moi, c’est que les habitants de votre village n’ont pas le choix, ils ne sont pas libres (rappelez vous, « l’école libre ») d’aller dans le collège non sectaire : il n’existe pas dans votre commune parce que not’maître fait tout ce qu’il peut pour qu’il y en ait le moins possible.}
ha, vous vouliez des exemples de votre enfermement idéologique ? Outre votre adhésion à une vision historique falsifiée, vous égrainez des clichés éculés sur la Vendée. Vous imaginez un Fort Chabrol de la réaction peuplé de paysans asservis par quelque fin de race, avec le soutien des curetons de service. Le sabre et le goupillon... or, le bled en question tire sa subsistance de diverses industries , les agriculteurs y sont quasi marginaux. Et, ô divine et néanmoins laïque surprise, il existe un collège public... pour un collège privé et un lycée de même obédience. Les communistes ? 3%, comme Le Pen.
A propos de l'impot vous écrivez {"Il faut que vous précisiez quel pourcentage de la population est concerné par ces soixante
dix pour cents"} Mais, tout le monde !!! C'est ce qui ressort d'une étude qui a été maintes fois publiée . Si vous comptez les prélèvements
sociaux (un salarié touche la moitié de ce que son patron débourse), la TVA, les taxes et impôts divers, il reste net 30%.
Et votre bouquet final {"Merci la France de me le permettre."} Ben voyons ! Il est bien connu que nos voisins , qui vivent dans des formes de démocratie differentes de nous sont baillonnés. Cela semble indiquer que Vous êtes de ceux qui propagent l'idée que notre mode de gouvernement actuel est le seul qui soit envisageable. Quant à {"ce qui se passe dans la douce quiétude des classes des établissements cocos",} je peux vous fournir un paquets de témoignages de tentatives d'endoctrinement éhontées. Mais rien, absolument rien chez les curés où, à la différence du public, les cours de catéchisme ne sont pas obligatoires. C'est d'ailleurs pourquoi on commence à voir dans le Saint des Saints (gab en l'occurence) des élèves musulmans tout droit venus de leur banlieue parisienne. Quelques uns seulement, je vous l'accorde, mais ils sont bel et bien là.
Là où je donne raison, c'est sur le rapport entre pratique religieuse et fréquentation des écoles privées en Vendée. Posez-vous la question de cette flagrante disproportion. La pression sociale ? Elle est nulle aujourd'hui. Tout le monde se fiche de savoir qui va à la messe et qui n'y va pas. Alors, ptêt ben que c'est tout simplement parce que ces établissements privés n'ont pas encore sombré dans la déliquescense du service public. Pour votre gouverne, mes parents, {"vrais catholiques"} ont tous les deux fréquenté l'école... laïque, quand bien même l'école catholique n'était pas trop loin. Mais c'était au temps où les maîtres (pas les "bons" , les hussards) avaient une haute idée de leur mission et où la plupart savaient rester réellement laïcs. Anecdote édifiante ... l'un de ces maitres avait appris que ses élèves faisaient honte à la république en jouant les trublions lors du catéchisme. Le jeudi suivant, le curé fut agréablement surpris de la sagesse des futurs communiants. Contrairement à ses petites ouailles, il n'avait pas vu l'instituteur mal dissimulé derrière un pilier.
C'était dans le très catholique haut-bocage des années 30.
Vous invoquez le choix.. mais en ce temps-là, il n'existait pas. La plupart des petites communes avaient une école publique de garçon et une école privée pour les filles, faisant aussi office de maternelle ( l'asile, comme on disait alors). Il fallu l'arrivée d'un évêque de choc - et multimédaillé militaire- Mgr Cazaux pour que la vendée de hérisse d'école catholiques en à peine 5 ans . La république a du se replier sur ses bastions de la plaine et de la préfecture. Quand les vendéens ont eu le choix, ils l'ont clairement exprimé.
Toujours au chapitre de votre enfermement idéologique ... l'exultation à brandir des données académiques indiquant un semblant de repli de l'enseignement privé. Mes ces données sont fragmentaires. L'afflux de population exogènes à la Roche sur yon pourrait expliquer bien des choses. Quid du haut bocage ? Un siècle après l'interdiction d'enseigner faite aux congrégations, il vous fait mal de constater que l'on reconnaît encore aux religieux, ou du moins à leurs successeurs, une certaine expertise dans l'art de la pédagogie.
Les enseignants de l'institut catholique d'enseignement supérieur de La Roche S/Yon reçoivent comme "ordre" de ne pas mettre de note inférieure à 7/20 aux élèves "clients*" qui n'ont pas déboursé 3000 euros pour rien !
Les taux de réussite sont parallèles à la surnotation des élèves. Seuls les cancres irrattrapables passent les examens terminaux en candidats libres (on les retrouve inscrits dans les facs d'Etat à ce moment là !). Après, sur le marché du travail, les statistiques sont, elles, absentes, ou du moins non officiellement vérifiées.
En 2000, une promotion entière d'étudiants en 4ème année d'histoire s'est vue invalidée son succès à la maîtrise par le Ministère : la raison ? Le jury ne possédait pas les titres requis...
Pour cette raison, l'établissement étant sous contrat avec l'Etat jusqu'au niveau licence désormais (réforme LMD aidant, la maitrise n'est plus un diplome de sortie), ce sont des professeurs d'université de la fac d'Etat d'Angers qui viennent valider les "clients" en fin d'année. Taux de réussite ? 20% inférieur...
Deliquescence donc d'une structure privée.
* {Cette clientèle assurée d'être bien prise en charge vient en grande partie des lycées privés de Vendée et des recalés des facs d'Etat, espérant un "miracle" que le fric déboursé permettrait.}
2)Au fure et à mesure du temps, une couleur poltique "démocrate chrétien" a couvert la Vendée (ce fut un bastion centriste. Ils y ont mis le temps et y sont arrivés.
Quand à l'attitude de Bruxelle qui pousse les redécouvertes des identités régionales, que faut il en penser?
C'est déliberé car l'Europe (celle de la constutution) ne peut se faire qu'en cassant les nationalismes. Il leur faut arriver a de grande régions autonomes style Landers allemands. La France met des batons dans les roue de bruxelles car la dradition de notre pays est bien le centraliste et la notion de l'Etat. Cela a commencer avec Philippe Auguste, Philippe le Bel, Francois 1er, Louis XIII et Richelieu, Louis XIV avec Colbert... et cela c'est exacerber avec le jocobinisme de la révolution (l'écrasement de la Vendée en est le meilleurs exemple). De nos jours, Les résultat au référendum du 29 mai a fait echoué cette voie, pour l'instant.. car ils reviendront à la charge.
Tout est lié et l'on peu dire que l'enseignement catholique a participé sans état d'ame au mémoricide
Donner de vraies statistiques et des faits réels, connus de tous, n'est pas diffamation.
C'est juste pour vous une manière d'établir une censure.
Face à cette chape de plomb j'ai adressé par mail quelques-uns de vos internautes (notamment sur ce forum) une copie du texte que vous avez censuré.
Bref, nier ne changera rien au passé.
Les maires des communes du haut bocage, que vous semblez considerer comme la seule vendée (c'en est que la moitié, à peu prés ), ces maires, quand il ont envie d'éviter la mort totale de leur village, se rendent à l'évidence: il faut créer un lotissement... on change donc le plan d'occupation des sols, en faisant trés attention aux conséquences pour les amis, les vrais, (ceux qu'étaient dans la même école !), ensuite on achete le terrain, si possible trés cher au copain d'école, puis on crée le lotissement. Qui croyez vous qui puisse venir construire sur ces terrains? Pas les hlm, trop loin des grands employeurs et des demandeurs rmistes. Les gens du coin construisent sur "leurs terres", ils en ont. Donc c'est une population "exogene", comme vous le dites justement (mais pas des turcs, je le jure, ils se feraient virer ...) qui va venir habiter là. Pour eux, plus de regard des anciens voisins, plus d'obligation de faire comme leurs parents, ils réclament donc fort justement une école publique.
Là, le cirque commence, car le maire et la plupart des conseillers sont taillés dans le meme bois que le webmaster, c'est à dire bien replié sur lui même, et béni, du buis quoi... Il faudra donc attendre au moins 3 ans pour qu'arrive la nouvelle école de la république... Une fois inaugurée et munie, par la grâce bienveillante des potes à not' maître, d'un nom de royaliste aussi ridicule qu'inconnu, on s'apercevra que les classes sont trop en nombre insuffisant, tant cette nouvelle école répond aux besoins réels de la plupart des citoyens. Autant de chausse-trappes posées par des gens persuadés d'être dans leur "bon droit" qui finissaient par dégouter nos parents...
Il est probable qu'on nous afflige bientôt d'une école Gilles de Rais ! Si ,si, c'était un pote à Jeanne darc (ancêtre de mireille), donc c'etait quelqu'un de bien... Quoi?, les petits garçons? Mais non madame, c'est faux , y'en a pas un seul qu'a voulu témoigner, meme sous le sceau de l'anonymat, ce ne sont que menteries !
Croyez vous que ça marchera?
Quelques petits points de droit que vous semblez ignorer. La diffamation consiste à faire la publicité d'un fait avéré, mais dont l'écho nuit à la réputation (la "fame", au sens
étymologique) de l'intéressé. En reproduisant vos propos, je m'exposerais à des poursuites de la part de la DEC. CQFD. Vous employez sans discernement le mot "censure". Cette dernière ne peut émaner que d'une autorité disposant de moyens de coercition. Je n'ai aucun moyen de vous faire taire. Et si je n'acceptais pas la contradiction, il n'y aurait pas possibilité de poster des commentaires autres que laudatifs.
Sans doute jubiliez-vous à l'idée de voir s'étaler sur ce forum les "pratiques douteuses" d'un établissement privé ? Elèves médiocres "surnotés", jury non qualifié, diplômes invalidés (voilà,
c'est dit). Réjouissez-vous, cela me navre... sous réserve de l'exactitude des faits que vous
dénoncez. Au passage, j'objecterais que la surnotation est une pratique beaucoup plus répandue dans le public que dans le privé. Je veux dire en cela que les notations du public sont bien plus généreuses. je le tiens de quelques transfuges des deux bords. Et le phénomène est amplifié pour raison de discrimination positive. Mais au final, convenons que cela n'a pas d'importance,
ce qui compte, c'est l'acquis final. Et vous savez mon point de vue là-dessus.
Maintenant, tenter de dénigrer l'ensemble de l'enseignement catholique au regard d'un seul
mouton noir, c'est un peu facile. Voulez-vous que nous ouvrions quelques placards du Mammouth ? Je reviens à ma question précédente, puisque c'est le fond du débat ; {"Comment expliquez-vous la disproportion entre la fréquentation des églises et celle des écoles catholiques ? "}
PS: l'identité que vous déclinez semble inconnue de l'annuaire téléphonique des Pays de la Loire
D'autre part, une décision de justice a enterriné les propos, que je balance ici, comme non diffamatoires car les informations divulguées sont du domaine public (l'ICES est en contrat avec l'Etat et donc est astreint à une certaine transparence) ; l'UCO d'Angers a eu les mêmes problèmes récemment.
Censure il y a de votre part (vous administrez un forum public donc vous avez la possibilité de censurer et la diffusion des messages se fait a posteriori) puisque mon premier message n'a toujours pas été publié (bien d'autres ici laissent un prénom sans adresse email).
Quant au problème de notation, il me semble que votre compétence s'arrête seulement au seul fait de dire arbitraitement que l'école privée vaut mieux que l'école publique. Pour le reste faites intervenir vos "transfuges" dans le débat.
Il n'y a pas de clientélisme dans le public donc la surnotation n'est pas légitime. Pour la discrimination positive, je doute que dans votre bocage vous compreniez bien les tenants et aboutissants d'un tel problème. Pour ma part, je serais ravi de voir en France, comme en Angleterre, des banquiers jamaïcains avec des rastas jusqu'aux fesses, qui font aussi bien que leur compatriotes bien blancs. Mais il y a là un blocage social.
Mais peut être souhaitez vous une discrimination positive pour le peuple vendéen dont ce site évoque si bien la belle tenue ?
En ce qui concerne la disproportion entre la fréquentation des églises et celle des écoles catholiques, c'est ce dernier mot qui n'est plus adapté car nous évoquons des écoles privées qui n'ont plus grand chose de catho.
La Vendée garde un esprit conservateur par un héritage de cloisonnement (bocage), que l'on retrouve dans l'ouest de la France et dans le Massif central, et que l'historien Maurice Agulhon (professeur au collège de France et rédacteur de "L'histoire de la France rurale", 3è tome, livre que vous n'avez sans doute pas lu) a bien montré.
La méfiance envers l'Etat est une permanence de 2 siècles en Vendée bocaine et le cloisonnement se retrouve, hérité, dans la cellule familiale, dans l'entreprise paternaliste, dans toutes formes de communautarisme, notamment celle d'avoir un département acquis à un parti politique qui émerge en particularisme.
On arrive à des réflexes sociaux qui sont de mettre ses gosses au privé parce que c'est mieux pour eux (on stigmatise les profs du public toujours grévistes et "cocos" - terme que vous trainez depuis le Congrès de Tours en 1920 et que vous avez hérité de vos parents) et parce que votre famille, votre voisinage fait de même.
On fait également appel à la sensibilité des gens au travers de fantasmes ("ce sont des cas sociaux qui sont au public, ils pourraient "contaminer" votre enfant", etc. L'attitude discriminatoire revient et est largement incitée par ce biais).
J'habite une petite commune dont les 7 assistantes maternelles font le forcing pour que les gosses qui leur sont livrés soient inscrits ensuite à l'école privée. Les parents cèdent ; ça marche également comme ça, avec le "quand dira t-on" communautaire.
Les évolutions sont lentes mais existent. Chavagnes, Boufféré, La Guyonnière, Saint- Hilaire : quatre villages vendéens ouvrent cette année la première école publique de leur histoire. L'école publique de Gesté (Mauges) a ouvert cette année sous le forcing des parents (50 élèves inscrits) alors que le maire refusait coûte que coûte !
Vous avez regardé dans l'annuaire des PDL ? Faites-vous ainsi avec tous les internautes ici présent ? Et vous ? Qui se cache derrière votre pseudo de troospeanet ? Etes-vous transparent ? Y a-t-il un dénommé "troospeanet" sur l'annuaire vendéen ?
Evidemment je garde ce texte en réserve au cas où vous le censureriez.
Naturellement toute discussion est impossible entre nous, il faudrait davantage ignorer ce type de débat qui alimente votre fond de commerce populiste. Vous pourrirez sur vous même, vous et votre clique. J'ose imaginer que votre fille - si vous en avez une - épousera un beur de banlieue ayant été reçu à Sciences Po !
{"En ce qui concerne la disproportion entre la fréquentation des églises et celle des écoles catholiques, c’est ce dernier mot qui n’est plus adapté car nous évoquons des écoles privées qui n’ont plus grand chose de catho."} C'est pourtant vous qui avez soulevé ce point dans un de vos premiers posts . Je vous cite {l’ecole catholique ne devait enseigner qu’a des catholiques (comme le font les ecoles coraniques), des vrais, pas des petits fils d’anciens pratiquants, les trois quarts des ecoles privées de vendée seraient fermées depuis longtemps.}
Certes, {La méfiance envers l’Etat est une permanence de 2 siècles en Vendée bocaine} Et à votre avis, cela est certainement infondé. En tous cas, on n'en trouvera nulle explication rationnelle dans VOS livres d'histoire.
Vous vous étonnez que je recherche si le nom que vous déclinez est bien réel. N'avais- je pas indiqué que c'était la condition sine qua non pour publier vos assertions ? Vous me balancez un nom invérifiable. Quant à l'utilisation de pseudos, c'est l'usage, mais il a des limites. Pour votre gouverne, le site Troospeanet est déclaré auprès de la CNIL et si vous saviez un peu vous servir de l'internet (1), il ne vous faudrait pas plus de 10 secondes pour trouver qui je suis... je ne me cache pas, moi.
Ceci est une réponse provisoire... je me réserve le droit de la peaufiner par la suite
(1) mais qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école de la république ? :-)
la loi Barangé etla bénédiction de Monseigneur Gazeau "paix à son Ame .Mais cette école m'a appris aussi l'histoireet géographie de la Vendée que nous
avions du charbon que les vendéens c'étaient révoltés pour leur curé(ceux qui est moins sur) la révolte ayant eu lieu plus dans le bogage petites propriètés que dans le sud ex prostestant mais de plus grand domaine .par contre je suis Sablais et là on a oublié de
m'apprendre que ma ville avait su résister et
peut être sauver la république car les anglais
n'ont jamais eu de port. les faits Barat et Beauchamp je pense les avoir appris en même
temps mais tout cela c'est de la propagande comme celui du "notre Père" mais c'était bien moral et parfois j'y pense quand je sorts de la messe .
Il y en aura d'autres, beaucoup d'autres, quand notre frere de lepen aura été battu.
Quant à la pression des dirlos... l'éducation nationale fonctionnerait sans doute mieux s'il y avait un capitaine dans chaque bateau!!
{{VENDEENNE 100% pur jus élevée en école privée et publique}}!
je viens juste de lire votre article posté en 2005. Je m'intéresse à l'enseignement catholique de vendée et j'ai une question à vous poser : qui est Monsieur Maupilier de saint martin Lars ? Est-ce quelqu'un d'important au sein de l'enseignement catholique de Vendée ? Que lui reprochez-vous ?
Merci par avance de votre réponse


Commentaires